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Lettre de Patrick Pasin, réalisateur du documentaire "Bye Bye Blue Sky" !

13 Avril 2011 , Rédigé par ActuChem Publié dans #Modification du Climat

Récapitulatif historique de la "modification du climat"

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Après sa diffusion sur la chaîne de TV suisse RSI2, le film de Patrick Pasin a suscité quelques réactions hostiles. Voilà ce qu'écrit le réalisateur aux dirigeants de cette chaîne:

Messieurs,

Les messages que vous avez reçus après la diffusion de "Bye Bye Blue Sky" ne sont pas une surprise pour moi. Quels que soient les éléments objectifs que l'on peut apporter, par exemple les analyses du sol telles celles que j'ai fait réaliser à Paris ou le fait que l'armée française ait acheté 10 tonnes de sulfate de baryum, vous recevrez toujours ce type de messages de gens qui s'auto-proclament "debunkers".

J'enquête sur les questions climatiques et les chemtrails depuis plus de 7 ans. J'ai lu des dizaines de livres, d'études et de rapports sur la question. En janvier, j'ai terminé la rédaction d'un livre dont le titre est "La Manipulation du climat par les militaires".

La "modification du climat" (c'est le terme officiel) possède déjà une longue histoire. Le premier essai officiel remonte aussi loin que 1891, avec l'expérience dans les Staked Plains au Texas conduite par le Général Dyrenforth. Le Congrès américain alloua alors la somme de 10 000 $, mais arrêta au bout de deux ans compte tenu des faibles résultats (j'ai acheté des journaux de l'époque pour connaître les détails de ces opérations).

La pulvérisation de produits chimiques dans le ciel par les militaires présente aussi une longue histoire. La première tentative de modification du climat à bord d'avions est certainement celle qui se produisit aux Etats-Unis en 1924, lorsque le Army Air Service équipa 2 avions selon les instructions du Dr Emory Leon Chaffee, un physicien de Harvard. Les militaires américains ne sont pas les seuls à avoir tenté ces expériences : les Russes, les Chinois et certainement d'autres ont aussi essayé. J'ai lu, par exemple, que l'armée chinoise avait répandu du deolin en 1930 au-dessus de Hong-Kong afin de combattre la sécheresse.

Ce n'était que le début, mais tout commença vraiment après 1946 et la découverte par le Dr V. Schaeffer de General Electric qu'en déversant de l'iodure d'argent dans les nuages, cela déclenchait des précipitations. Des milliers d'expériences ont été réalisées à travers le monde, dont bien sûr par les militaires. Pour les Etats-Unis, les recherches initiales furent principalement confiées à la Naval Aionr Weapons Stati à la base de China Lake, en Californie du Nord.

Pulvériser des produits chimiques dans le ciel devint une affaire courante pour les militaires américains (et les autres), par exemple dans la lutte contre les ouragans, avec notamment les projets de longue durée Cirrus (1947-1952) et Stormfury (1961-1983). 

Officiellement, la première utilisation de produits chimiques pour modifier le climat comme arme de guerre se produisit pendant le Vietnam, sous le nom de code "Operation Popeye". De 1967 à 1972, près de 2 700 vols furent effectués pour répandre ces produits au-dessus du Vietnam et du Laos. Presque jusqu'à la fin de l'opération, les militaires réussirent à la garder secrète. Elle ne fut révélée qu'en 1971, ce qui aboutit à une audition devant le Congrès des Etats-Unis le 20 mars 1974 (cette audition ainsi que les détails de l'opération Popeye sont présentés dans un petit livre officiel intitulé ''Prohibition of weather modification as a weapon of war: Hearing before the Subcommittee on International Organizations of the Committee on International ... first session, H. Res. 28 ... July 29, 1975'' - j'ai ce livre, évidemment).

J'ai indiqué que le Pentagone n'est pas le seul à avoir pratiqué ces épandages chimiques : les Anglais l'ont fait aussi. La BBC, par exemple, a révélé en 2001 que l'inondation soudaine qui dévasta en 1952 la petite ville de Lynmouth, faisant 34 morts, était due à des expériences menées par la RAF sous le nom de code "Operation Cumulus  (http: //www. uagrdian.co.uk/uk/2001/aug/30/sillyseason.physicalsciences). Malgré les preuves apportées par la BBC, le gouvernement nia sa responsabilité et refusa l'ouverture d'une enquête officielle.

Modifier le climat est une chose, empoisonner les populations en est une autre. En 1997, à la demande du Congrès, le National Research Council (NRC) publie un rapport stupéfiant, dont le titre est "Toxicological assessment of the U.S. Army's zinc cadmium sulphide dispersion tests". Il est expliqué que 40 ans plus tôt, dans les années 50 et 60, l'armée américaine déversa à partir d'avions, du toits des immeubles et de véhicules mobiles, un composé de sulfure de cadmium-zinc et de micro-organismes au-dessus de trente-trois zones urbaines et rurales des Etats-Unis et du Canada, dans le cadre de tests de guerre bactériologique. Des villes aussi importantes que Minneapolis et St. Louis furent visées. Bien évidemment, le NRC et ses experts concluent dans leur rapport que ces expériences ne présentaient aucun danger pour la population. La lecture complète du rapport démontre plutôt le contraire. Signalons que les militaires déclarèrent ne plus savoir exactement où furent conduites ces opérations et que la plupart des dossiers a disparu...

Nous apprenons aussi dans ce rapport que les mêmes expériences contre la population et l'environnement furent menées à la même période en Scandinavie et au Royaume-Uni, pendant près de 40 ans ! Le journal The Observer enquêta sur le sujet (à lire sur le site de The Guardian http://www.guardian.co.uk/politics/2002/apr/21/uk.medicalscience). "Beaucoup de ces tests consistaient à disperser des produits chimiques et des micro-organismes potentiellement dangereux au-dessus de vastes zones habitées, sans en avoir informé préalablement les populations."

Les conséquences furent terribles, mais de nouveau, comme aux Etats-Unis, des experts distingués conclurent quatre décennies plus tard que ces expériences étaient sans danger pour la population et l'environnement. Et tout fut classé définitivement.

Tandis qu'ils aspergeaient les gens aux USA, en Angleterre et ailleurs, bien évidemment des "experts" et des "savants" expliquaient que ces traces dans le ciel étaient absolument normales. Par exemple, le journal américain The Free-Lance Star du 6 Mai 1972, explique que « les contrails familières souvent laissées par les avions volant à haute altitude peuvent persister pendant une longue période sous certaines conditions. » 

De même, dans le livre Clouds of the World: A Complete Color Encyclopedia publié en 1972, il est expliqué dans le chapitre 11 – Condensation trails, que ces traînées persistantes sont tout à fait normales. Dans les films et les séries TV américains de l'époque, on en voit parfois. Un exemple flagrant : l'épisode n°25 de la première saison de ZORRO, diffusée en 1957-58 (il n'y a eu que deux saisons). Vous verrez ces traînées, tout particulièrement pendant la course. Elles sont manifestement persistantes, car elles apparaissent, mais (heureusement) pas les avions qui les ont produites...

Dans son livre "Planet Earth, The Latest Weapon Of War", le Dr Rosalie Bertell écrit que « les Etats-Unis et le Canada collaborent à des expériences de modification du temps depuis 1958. […] Le Programme Churchill CRM (Chemical Release Modules) comprenait différents composés du baryum, dont de l’azoture de baryum, du chlorate de baryum, du nitrate de baryum, du perchlorate de baryum et du peroxyde de baryum. Tous sont combustibles et la plupart sont destructeurs de la couche d’ozone. Dans un programme de 1980, environ 2 000 kg de produits chimiques furent déversés dans l’atmosphère, incluant 1 000 kg de lithium. Le lithium est un produit chimique hautement réactif qui est ionisé très facilement par les rayons du soleil. Ceci augmente la densité des électrons dans les couches basse de l’ionosphère et crée des radicaux libres qui sont hautement réactifs et capables de produire d’autres changements chimiques.

[…] J’ai interrogé un jour le conservateur de la bibliothèque du Parlement du Canada pour savoir s’il existait des comptes-rendus officiels sur les conséquences de ces expériences. Il me fut répondu qu’il n’y avait aucun problème d’ordre environnemental étant donné que les scientifiques menant ces expérimentations n’en avait mentionné aucun et qu’il n’y avait pas de tollé de la part du public. Evidemment, puisque le public ne savait pas que les couleurs magnifiques qu’il observait dans le ciel pouvaient avoir été causées par des expériences. »
Pour ceux qui essayeraient de nous faire croire que ces expériences n'existent plus, voici un extrait d'une correspondance récente avec le Dr Rosalie Bertell :

« Le 19 septembre 2010, l'U.S. Navy a effectué un tir de fusée de sa base en Virginie pour créer des nuages artificiels d'oxyde d'aluminium à environ 800 kilomètres au-dessus de la côte Est des Etats-Unis. Les nuages naturels les plus élevés se situent autour de 80 km. L'ombre nuageuse gigantesque a ainsi généré une neige précoce sur la côte Est. […] Le plan original prévoyait aussi un test au-dessus de Singapour. L'U.S. Naval Reserve a retiré de son site les informations sur ce projet lorsque j'ai commencé à en parler. Qui sait ce qu'ils peuvent bien manigancer d'autre ? »

Ainsi que je l'ai indiqué ci-dessus, j'ai écrit un livre sur le sujet, donc évidemment je pourrais en ajouter encore sur ces expériences et opérations militaires devenues monnaie courante depuis plus de 60 ans. Qui peut encore avancer que tout cela n'existe pas ? Qu'il s'agit de "théorie du complot" ? Chacun peut vérifier toutes les informations ci-dessus, car elles proviennent de rapports officiels et de grands médias comme la BBC et The Guardian.

Parlons maintenant du film. J'ai évidemment interviewé des scientifiques (dont un météorologue membre distingué du GIEC), qui m'ont expliqué que les chemtrails n'existent pas et que tout est contrail. Lorsque, durant l'interview, je leur ai demandé s'ils avaient effectué des analyses de quelque sorte que ce soit pour étayer leurs propos, leur réponse fut naturellement négative. En fait, ils n'ont pas du tout étudié le phénomène : ils connaissent la "réponse officielle" et se contentent de la délivrer. Ce n'est plus de la science mais de la politique.

De même, lorsque je leur ai demandé comment expliquer la présence de baryum à la surface des bacs à sable à Paris et dans les endroits où apparaissent régulièrement ces traînées, ils n'avaient pas d'explication...

Et je ne parle pas mêmes des 10 tonnes de baryum achetées par l'armée française : aucun expert ou scientifique n'a été en mesure de me fournir une explication plausible quant à leur utilisation... Et je rappelle, ainsi qu'il est mentionné dans le film, que les militaires ont retiré l'information de leur site immédiatement après ma visite et le fait que je l'aie enregistrée. Pourquoi ?

Donc ces scientifiques que j'ai interviewés ne sont pas dans le documentaire : porter une blouse blanche et être qualifié officiellement de scientifique n'est pas suffisant, encore faut-il avoir travaillé sur le sujet pour être pertinent. C'est un respect minimum dû au public. De plus, la "réponse officielle" est déjà dans le film, puisque je cite cet extrait de la brochure de l'US Air Force affirmant que les chemtrails sont un "hoax", un canular. Je me suis donc clairement centré sur les scientifiques qui ont étudié le phénomène de ces traînées persistantes et depuis plusieurs années.

Certains emails que vous avez reçus tentent de jeter le discrédit sur eux. Est-il vraiment utile d'y répondre ? Le Dr Rosalie Bertell est une grande Dame, avec tant de références, de réalisations, de récompenses ! En juin dernier, elle a de nouveau été invitée à s'exprimer aux Nations Unies sur les questions de désarmement. Elle a dirigé la Commission médicale internationale de Bhopal, qui a enquêté sur les conséquences de cette catastrophe en Inde, elle a organisé la Commission médicale internationale à Tchernobyl, elle a travaillé sur le projet de guerre des étoiles de Reagan, etc., etc. Elle est l'une des rares scientifiques cités dans le Rapport Theorin (1999) du Parlement européen, que chacun devrait avoir lu.

Les références et les réalisations du Dr Nikos Katsaros sont également impressionnantes. De plus, il écrit et s'exprime sans relâche sur le sujet, y compris devant les parlements et les institutions qui l'invitent régulièrement. Quant au Dr Coen Vermeeren, en tant qu'expert en aéronautique, il est totalement engagé dans ce sujet sur lequel il enquête depuis des années avec tous ses efforts et son humilité.

De l'information documentée peut être trouvée partout. La chaîne allemande RTL9 a diffusé un reportage (http://www.youtube.com/watch?v=RWsQ2KnIvH0&feature=more_related) où des météorologues menés par Karsten Brandt ont obligé l'armée allemande à reconnaître qu'elle avait répandu des produits chimiques dans le ciel en  2005 et 2006.

De nombreuses analyses sont disponibles sur Internet (http://www.carnicom.com/flame1.htm). Ce qu'explique le Dr Hildegarde Stanninger est incroyable : elle a fait réaliser des analyses qui montrent au Texas et ailleurs que les substances trouvées dans des chemtrails et sur des patients souffrant de la maladie des Morgellons sont les mêmes (lien)

Les contrôleurs aériens commencent aussi à parler (lire l'article de William Thomas, qui enquête depuis longtemps sur le sujet des chemtrails, sur http://www.rense.com/general20/cc.htm).

Vous pouvez aussi lire ce qu'en dit le Dr R. Michael Castle : "Au cours de ce siècle, nous pensons que nous assistons à la fin progressive et délibérée du système naturel de la Terre. Il y a ceux qui "débunquent" / désinforment tout ce qui est écrit au sujet des chemtrails. De quoi s'agit-il ? Les chemtrails ne sont que la vague description, en termes profanes, d'un théâtre bien plus vaste de produits toxiques déversés dans l'atmosphère / la stratosphère, pour une myriade de programmes bruts et toxiques."

Je pourrais ajouter tellement d'autres informations, mais j'arrête la liste, car ce texte est déjà long. J'espère qu'il vous aidera. Ainsi que je l'ai indiqué au début, vous pouvez l'utiliser comme vous le souhaitez.

Pour finir, je voudrais saluer votre courage et votre sens des responsabilités. Espérons maintenant que le public fera pression sur les hommes politiques pour qu'ils obligent les militaires à arrêter tout ça.

Bien cordialement,
Patrick Pasin
Producteur et réalisateur de "Bye Bye Blue Sky"

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manuel gomez 28/03/2013 12:42


bonjour,


est ce bien vous qui avez édité mon livre ''porquerolles adieu'' aux éditions carnot?


je souhaiterai vous contacter car j'ai décidé de donner une suite à ce livre


merci et bien cordialement


manuel gomez

Patrick Pasin 17/11/2011 09:10



Cher Ami Inconnu,


Avant de lire votre critique anonyme, j'ignorais que vous fussiez le centre du monde, sans doute comme le fut la gare de Perpignan pour Salvador Dali, et vous prie de m'en excuser, mais cette
lettre ouverte ne vous était pas adressée personnellement : elle l'était aux dirigeants de la chaîne RSI, sous le feu des critiques après la diffusion du documentaire, et, eux,
malheureusement, ne disposaient pas de votre savoir compilé... Je n'avais donc ni l'intention ni la prétention de « vous » aider, mais de les aider « eux », ce que la simple
lecture de ma lettre ne pouvait laisser ignorer.


De plus, je n'ai manifestement pas l'honneur d'évoluer dans les hautes sphères du savoir que vous fréquentez, car beaucoup m'ont témoigné avoir découvert ce sujet grâce à cette lettre, reprise et
publiée par tant d'associations et sites, y compris dans sa version anglaise... S'adresser aux « profanes » était son but ; désolé que Votre Grandeur n'ait rien appris de cette
lettre qui ne vous était pas destinée...:-)


Elle est donc à jeter à la poubelle, mais pourquoi traiter la RSI d'« obscure chaîne » ? Uniquement parce que vous ne la connaissez pas ? Je ne la connaissais pas non plus,
mais pourtant ils méritent tout notre respect et notre soutien, car eux ont eu le courage de diffuser Bye Bye Blue Sky, et en prime time, qui plus est ! Compte tenu de la
masse de réactions reçues, il est sûr que cette version en italien a été vue en Suisse et en Italie, ce dont tout le monde ne peut que se réjouir, vous y compris, je
suppose ?


Quant à "What in the world are they spraying ?", vous savez qu'ils
ont assisté en mai à la projection de Bye Bye Blue Skyau Symposium de Gand, et ont ensuite lancé ou étendu une souscription auprès du public pour accélérer le financement
et la fin de leur film, ce que je n'ai pas fait. Je n'allais évidemment pas changer de stratégie ni de calendrier parce qu'arrivait un autre film sur le sujet ! Je ne me sentais pas en
« concurrence », et me réjouis sincèrement qu'il ait été vu par « un nombre considérable de gens à travers le monde », selon votre expression. De toute façon, ce n'est pas
encore assez.


Ensuite, d'où sortez-vous que j'aurais utilisé « l'argument de la discréditation » tel que vous
l'exprimez ? Le Belfort Group a diffusé le film sur internet contrairement à ce qui avait été convenu et à mon insu, alors que la version était provisoire (il manquait des interviews et des
images), non étalonnée ni mixée ! C'est évident que je ne voulais pas qu'elle soit sur internet... Ensuite, c'était normal de respecter la chronologie habituelle des médias : d'abord le
cinéma et les festivals (il y a eu, par exemple, des projections au marché du Festival du Film de Berlin), puis la télévision, puis internet... Vous avez remarqué, j'ai sauté la case DVD, qui
aurait pourtant été une source de revenus, puisque j'ai eu des demandes...


De plus, je considérais que la version 92' de Bye Bye Blue Skyne se prêtait pas à une diffusion sur internet, c'est pourquoi j'avais prévu une version de 30', que vous pouvez voir gratuitementen français sur divers sites et blogs, et vous pouvez même encore faire œuvre utile en votant pour la version en anglais sur le One Cloud Fest,
dans la catégorie Short Documentary, où elle a été sélectionnée (http://apps.facebook.com/onecloudfest/).


Et vous qui ne faites que contester et critiquer, bien couvert sous le masque de l'anonymat, pourquoi ne
réalisez-vous pas un documentaire sur le sujet et le mettez sur internet ? Au nom de quelles justifications ne prenez-vous pas ce risque, alors que vous dictez ce qu'il faut faire ?
Pourquoi n'allez-vous pas sur quatre continents filmer des chemtrails, effectuer des interviews dans dix pays, financer des analyses dans des laboratoires spécialisés, écrire et (faire) monter le
film, puis payer toute la postproduction...? Tout cela a un coût ; qui paye ? Tant que ce ne sera pas vous, je resterai libre de ma démarche... Et puisque vous avez choisi
« humandignity » dans votre adresse email, la dignité ne commence-t-elle pas par le respect de la liberté et donc des choix de l'autre ?


Quant à votre dernier commentaire désobligeant, évidemment je ne suis pas disposé à une conversation avec
vous, même payante...


Patrick Pasin



Elmer 15/05/2011 22:12



DeLorean, ok avec toi, j'en ai repéré un , trajectoire rectiligne, petit modèle, très basse altitude, je t'avoue que j'ai un peu halluciné, trop fort pour que mon cerveau y croit. J'ai mis sur le
compte de la fatigue.



DeLorean 11/05/2011 09:33



Salut, tu enverras la photo sur le site (sur l'album public ou à Actuchem)?


 


En fait, qu'est-ce qui nous dit qu'il ne s'agit pas très souvent de drônes, lorsqu'on voiot des "chemtrails " ?



thystyx 10/05/2011 15:26



bon site, merci ! je suis du nord est et ici ca va bon train avec les chemtrails, g meme pris un drone en photo qui traversait les trainées. bonne continuation