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Climat : Des études qui sentent le soufre...

21 Juillet 2011 , Rédigé par ActuChem Publié dans #Infos

Où comment rejeter les effets de la Géo-ingénierie sur les pays en développement...

 

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La pollution atmosphérique en Asie "protégerait" notre planète

 

Une étude américaine, qui peut paraître surréaliste, indique que la pollution atmosphérique en Asie a permis de freiner le réchauffement climatique entre 1998 et 2008 (note: la théorie des Chemtrails est apparue en 1997), en raison des rejets de soufre importants qui ont un effet refroidissant.


Voilà une nouvelle étude sur le climat qui risque de susciter les controverses. Des chercheurs des universités américaines de Boston et de Harvard, et de l’université de Turku en Finlande, ont étudié les rejets de gaz à effet de serre (GES) provoqués par les activités humaines entre la fin des années 1990 et 2008. Et d’après leurs conclusions, les théories qui lient émissions de GES et réchauffement climatique seraient à revoir...  Selon les chercheurs, les rejets de CO2 dans l’atmosphère, qui ont pour conséquence la hausse des températures, seraient contrebalancés par les rejets de soufre des pays asiatiques à forte croissance économique et grands consommateurs de charbon, comme en Chine où elle a augmenté de 100% entre 1998 et 2008, selon les chiffres de BP.

 

En effet, le soufre aurait un effet refroidissant : il provoque la formation de gouttelettes d’eau ou d’aérosols, ce qui entraîne la formation de nuages de brume. Ces derniers renvoient les rayons du Soleil vers l’espace. Le réchauffement de la basse atmosphère est donc freiné. Cette nouvelle étude veut ainsi mettre en avant le fait que l’effet de refroidissement du soufre va diminuer à mesure que les pays en développement adopteront des mesures pour lutter contre leurs rejets polluants. Le réchauffement climatique reprendra alors, pour les scientifiques auteurs de l’étude, qui estiment que les activités humaines ayant un impact négatif et positif sur les températures se sont neutralisées depuis 1998.


Et en ce qui concerne les années précédentes, ils sont persuadés que "la période de réchauffement climatique après 1970, qui a représenté une part importante de l'augmentation de la température mondiale depuis le milieu du XXe siècle, a eu pour origine les efforts de lutte contre la pollution atmosphérique".

 

Des conclusions qui peinent à convaincre 


Toutefois, Piers Forster, professeur en changement climatique à l’Université de Leeds au Royaume Uni, a déclaré au Telegraph : "Le fait que les émissions de soufre masquent le CO2 sur le court terme, est bien connu (...) Mais on doit rappeler que cela ne dure que peu de temps et le CO2 venant du même charbon va rester dans l’atmosphère pour des dizaines d’années et dominer le réchauffement à long terme". Le docteur David Whitehouse, spécialisé en sciences pour la Global Warming Policy Foundation, également interrogé par le journal britannique, va dans le même sens. Pour lui, ce n’est pas une explication convaincante en ce qui concerne l’arrêt de l’augmentation des températures ces dix dernières années.

 

Source:http://www.maxisciences.com/pollution-atmosph%E9rique/la-pollution-atmospherique-en-asie-protegerait-notre-planete_art15548.html

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